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	<title>Marcq en Baroeul</title>
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		<title>Rouges Barres, à Marcq : une campagne qui s&#8217;est urbanisée peu à peu</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Aug 2010 08:18:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marcq-en-Baroeul]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout au long de cet été, nous vous proposons de découvrir ce qu&#8217;étaient nos rues, quartiers et villes d&#8217;autrefois, grâce à vos témoignages. Aujourd&#8217;hui, rencontre avec Angèle Vaillant qui nous conte son quartier, celui du Croisé Laroche &#8211; Rouges Barres. Angèle Vaillant est arrivée à Marcq-en-Baroeul en février 1966. Elle avait 36 ans. > Pourquoi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://www.marcq-en-baroeul.maville.com/photos/2010/08/21/vn_1625007_px_501__w_lavoixdunord_.jpg" title="st vinvent" class="alignnone" width="281" height="204" /></p>
<p>Tout au long de cet été, nous vous proposons de découvrir ce qu&#8217;étaient nos rues, quartiers et villes d&#8217;autrefois, grâce à vos témoignages.<br />
Aujourd&#8217;hui, rencontre avec Angèle Vaillant qui nous conte son quartier, celui du Croisé Laroche &#8211; Rouges Barres.</p>
<p>Angèle Vaillant est arrivée à Marcq-en-Baroeul en février 1966. Elle avait 36 ans.</p>
<p>> Pourquoi vous êtes-vous installée à Marcq-en-Baroeul ?</p>
<p>« J&#8217;étais alors chef de famille de six enfants. J&#8217;ai choisi la rue Brossolette en raison de la proximité du Mongy, un moyen de transport pratique pour mes enfants qui étaient, à l&#8217;époque, en internat à Roubaix et Tourcoing. » > Que retenez-vous de cette période ?</p>
<p>« De la chaleur humaine, beaucoup ! Je me souviens de l&#8217;accueil que m&#8217;ont réservé les paroissiens de Saint-Christophe. Les maris m&#8217;ont aidée dans les petits travaux d&#8217;installation, tandis que les épouses m&#8217;ont apporté soutien et réconfort en organisant une petite fête de bienvenue. Il n&#8217;y avait pas ou très peu de festivités mais le quartier était agréable grâce à la présence des petits commerces, véritables lieux de rencontre. Place Tiers, l&#8217;épicerie faisait le bonheur des riverains. Elle était ouverte même le dimanche. Dès que les légumes s&#8217;avéraient moins frais, l&#8217;épicière en faisait des potages qu&#8217;elle proposait aux clients. Il m&#8217;arrivait bien souvent d&#8217;en acheter ainsi que des artichauts cuits.. C&#8217;était bien commode pour une femme seule.</p>
<p>Je n&#8217;avais pas la casserole à gratter ! Ces commerçants possédaient aussi un petit potager et je profitais souvent d&#8217;une petite cueillette toute fraîche d&#8217;oignons ou d&#8217;herbes aromatiques. Leurs services n&#8217;avaient pas de prix ! On pouvait même prétendre échanger un chèque contre des espèces quand on n&#8217;avait pas eu le temps de passer à la banque ! Le maître mot était confiance. Des marchands ambulants passaient chaque semaine. Le laitier, la boucherie chevaline, le poissonnier, tous ont démarré avec des charrettes à bras, avant de disposer de la camionnette. Le laitier servait le lait avec sa pinte en étain&#8230;</p>
<p>C&#8217;étaient des gens extraordinaires de générosité. Ils n&#8217;hésitaient pas à ajouter des articles gratuits&#8230; Les promotions existaient déjà ! Et puis il y a eu le percement du boulevard Clemenceau prolongé, dès 1987. » > La physionomie du quartier a complètement changé depuis&#8230; « En 1966, de mon appartement je pouvais voir les champs de maraîchers ! Puis l&#8217;horizon s&#8217;est restreint peu à peu. Le quartier s&#8217;est ouvert aux entreprises. Des immeubles sont sortis de terre, le Centre régional du bâtiment, la Maison des architectes&#8230; La population a changé aussi. Place Tiers, les petites maisons jadis occupées par des veuves, ou des personnes âgées sans gros moyen financier pour les entretenir, ont été rachetées par de jeunes ménages. Puis les mini tunnels furent percés&#8230; Les champs de maraîchers ont laissé place à un centre d&#8217;affaires et à de nouvelles voies urbaines&#8230; et je suis maintenant résidante des Provinces du Nord. » • M.-FRANCE DÉGARDIN (CLP)</p>
<p>Vous disposez d&#8217;une photo, d&#8217;un document, d&#8217;une anecdote et vous souhaitez témoigner ? Envoyez-nous un mail : lambersart@lavoixdunord.fr</p>
<p>Les rédactions de La Voix du Nord<br />
la Voix du Nord</p>
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		<title>Marcq : l&#8217;incendie de l&#8217;usine de bougies de la rue Marcel-Hénaux, à Pellevoisin</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 13:11:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Buisson / May-Four / Pellevoisin]]></category>
		<category><![CDATA[Marcq-en-Baroeul]]></category>

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		<description><![CDATA[«Les 1500 m² de l&#8217;établissement s&#8217;embrasent et, très vite, se dégage une épaisse fumée, visible sur plusieurs kilomètres à la ronde.» : La Voix du Nord Tout au long de cet été, nous vous proposons de découvrir ce qu&#8217;étaient nos rues, quartiers et villes d&#8217;autrefois, grâce à vos témoignages. Aujourd&#8217;hui, rencontre avec Christian Dupureur, témoin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://www.marcq-en-baroeul.maville.com/photos/2010/08/18/vn_1622075_px_501__w_lavoixdunord_.jpg" title="marcq" class="alignnone" width="281" height="204" /><br />
«Les 1500 m² de l&#8217;établissement s&#8217;embrasent et, très vite, se dégage une épaisse fumée, visible sur plusieurs kilomètres à la ronde.» : La Voix du Nord<br />
Tout au long de cet été, nous vous proposons de découvrir ce qu&#8217;étaient nos rues, quartiers et villes d&#8217;autrefois, grâce à vos témoignages.<br />
Aujourd&#8217;hui, rencontre avec Christian Dupureur, témoin de l&#8217;incendie de l&#8217;usine de bougies dans le quartier Buisson May-Four Pellevoisin, à Marcq.</p>
<p>L&#8217;usine Devred-Gayet se situait dans la rue Marcel-Hénaux, dans la commune de Marcq-en-Baroeul. Pour la petite histoire, raconte Christian Dupureur, cette rue fut ouverte en 1900, sous le nom de la rue Saint-Antoine, puis en 1903, devint la rue Fémy, comme celle qu&#8217;elle prolongeait et qui se trouvait en territoire lillois.</p>
<p>À cette époque, de nombreuses entreprises y étaient établies : l&#8217;entreprise Manufacture de Gardes de Fernand Scrive, qui fabriquait des épingles de sûreté, à cheveux&#8230;, le transporteur Gyselinck qui possédait une trentaine de chevaux et dont les écuries sont aujourd&#8217;hui des garages, et vers 1930, le fabricant de chaussures Lannoy.</p>
<p>Ce dernier ferma vers 1980 et fut remplacé par l&#8217;usine de bougies Devred-Gayet, explique Christian Dupureur : « Elle fournissait en cierges tout le diocèse de Lille. Le stock était important, beaucoup de cierges de toutes les tailles et couleurs mais aussi une matière première très inflammable, la paraffine&#8230; »</p>
<p>L&#8217;embrasement<br />
Le jeudi 10 mai 2001, Lorsque le feu se déclare, tout le secteur est menacé : « Les 1 500 m² de l&#8217;établissement s&#8217;embrasent et, très vite, se dégage une épaisse fumée, visible sur plusieurs kilomètres à la ronde. Le sinistre se propage rapidement à un laboratoire de photos, le laboratoire Descamps, ainsi qu&#8217;à un garage de carrosserie. Je revois encore les responsables de ces belles voitures allemandes se précipiter pour sortir les véhicules et les mettre à l&#8217;abri. La maison de retraite Rose May, située derrière l&#8217;usine, a dû être évacuée : le feu était si intense que les persiennes de l&#8217;établissement fondaient&#8230; » Plusieurs casernes de pompiers furent mobilisées. Sur les cinquante pompiers présents, six furent intoxiqués et un seul blessé légèrement. Durant trois heures, les rues du quartier furent sillonnées de gros tuyaux acheminant l&#8217;eau sans relâche : « Il fallait éteindre l&#8217;incendie mais aussi protéger les bâtiments situés à proximité. Tous les habitants étaient sur leur seuil, inquiets et démunis face à ce désastre. Ils ont pu voir le maire de l&#8217;époque, Jean-René Lecerf, accompagné de son premier adjoint, Bernard Gérard, se rendre sur les lieux et prendre toute la mesure du sinistre. Le lendemain, le feu couvait encore et une odeur âcre flottait dans l&#8217;air. Les jours suivants, de nombreux égouts furent bouchés car la paraffine, qui s&#8217;y était déversée, avait durci en se refroidissant ! » En 2005, un nouvel immeuble fut érigé à l&#8217;emplacement de l&#8217;usine. •</p>
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		<title>La démolition a démarré : c&#8217;est la totale pour la vieille station-service</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 13:08:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marcq-en-Baroeul]]></category>

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		<description><![CDATA[2003. Cette année-là, à Marcq, boulevard Clemenceau, une station-service de carburants ferme ses pompes. Définitivement. Depuis, ce n&#8217;était plus qu&#8217;une friche dont on se demandait ce qu&#8217;elle allait devenir. On est fixés : la démolition a débuté en début de semaine. En revanche, pour l&#8217;instant, il n&#8217;y a pas de projet quant à l&#8217;utilisation du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>2003. Cette année-là, à Marcq, boulevard Clemenceau, une station-service de carburants ferme ses pompes. Définitivement. Depuis, ce n&#8217;était plus qu&#8217;une friche dont on se demandait ce qu&#8217;elle allait devenir. On est fixés : la démolition a débuté en début de semaine. En revanche, pour l&#8217;instant, il n&#8217;y a pas de projet quant à l&#8217;utilisation du terrain qui sera libéré.<br />
PAR PHILIPPE LEROUX</p>
<p>lambersart@lavoixdunord.fr</p>
<p>Une station-service à l&#8217;ancienne, de celles où, comme partout, l&#8217;on ne vous sert plus en carburant depuis longtemps, mais où on vous accueille encore. À côté du bureau, un petit garage, pour les opérations genre vidange. C&#8217;était boulevard Clemenceau, à l&#8217;angle avec la rue De-Lattre-de-Tassigny, à l&#8217;enseigne Total.</p>
<p>Rapide dégradation<br />
Lorsqu&#8217;il a fermé en 2003, le site accusait son âge, les bâtiments avaient triste allure. ça ne s&#8217;est évidemment pas arrangé par la suite. Des récupérateurs en maraude sont passés par là et l&#8217;endroit s&#8217;est dégradé rapidement. Vandalisme, tags sont venus s&#8217;ajouter aux opérations des rôdeurs. La vieille station tenait désormais du chancre, tandis qu&#8217;un panneau indiquait que le terrain était la propriété du groupe Total.</p>
<p>Le même panneau indiquait également que le terrain était en cours de dépollution, ce qui expliquait la présence d&#8217;un cabanon et d&#8217;un réseau de conduites.</p>
<p>Le coup de semonce<br />
Le temps passa. Du côté de la mairie, et afin de mettre un terme à la situation &#8211; une vilaine verrue en pleine ville &#8211; la municipalité prit contact avec le groupe Total à plusieurs reprises. Ou tenta de le faire, sans grand succès : « Je n&#8217;ai pas d&#8217;interlocuteur », avait dit à ce sujet Bernard Gérard, le maire, qui, faute de pouvoir discuter, a fini par employer les grands moyens : le jeudi 17 juin, un texte proposait aux élus marcquois d&#8217;exproprier le groupe Total. Les conseillers donnèrent leur accord.</p>
<p>L&#8217;arrivée de la pelleteuse<br />
Coïncidence ? Lundi, deux mois après la séance, des travaux de démolition démarraient. La ville était maintenant propriétaire du site ? Pas du tout. C&#8217;est toujours Total, et c&#8217;est le groupe qui mène ces travaux, indique Annette Darnel, adjointe au maire : « Nous avons donné le permis de démolir. Ils démontent, ils vont déblayer. lls sont aussi tenus de voir s&#8217;il y a de la pollution. »</p>
<p>Et maintenant ?</p>
<p>« L&#8217;expropriation ira au bout. Il fallait qu&#8217;on trouve une solution. En plus, on est à deux pas de la Briqueterie, un quartier où on a fait de grosses rénovations », répond la Marcquoise. Quant à la future utilisation du terrain, rien n&#8217;est défini : « Ça fera l&#8217;objet d&#8217;une réflexion globale. En attendant, si c&#8217;est nettoyé et propre, c&#8217;est déjà ça. » •</p>
<p>Les rédactions de La Voix du Nord<br />
la Voix du Nord</p>
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		<title>Vu par Patrick Ansar : « Vous habitez la rue, voilà comment elle a vécu&#8230; »</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 10:46:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marcq-en-Baroeul]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1991, Patrick Ansar avait sorti un livre intitulé « Rues d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui » de la ville de Marcq-en-Baroeul. Il y parlait de leur nom, du pourquoi de ce nom. Quand c&#8217;était celui d&#8217;un personnage, il disait qui il était. Celui qui est aussi directeur des affaires culturelles de la commune, prépare un nouvel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://www.nordeclair.fr/stories/image285/mediastore/VDN/A2010/M05/424707-un-appel-a-4be920bb.jpg.jpg" title="patrick" class="alignnone" width="285" height="202" /></p>
<p>En 1991, Patrick Ansar avait sorti un livre intitulé « Rues d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui » de la ville de Marcq-en-Baroeul. Il y parlait de leur nom, du pourquoi de ce nom. Quand c&#8217;était celui d&#8217;un personnage, il disait qui il était. Celui qui est aussi directeur des affaires culturelles de la commune, prépare un nouvel ouvrage. Les rues en restent la matière, mais l&#8217;auteur a plongé son regard sur leur physionomie, leur évolution et sur le vécu des gens.<br />
PAR PHILIPPE LEROUX</p>
<p>lambersart@lavoixdunord.fr</p>
<p>> Pourquoi ce deuxième livre sur les rues ?</p>
<p>« Le maire, Bernard Gérard, souhaitait une réédition de celui de 1991, à l&#8217;identique, mais, en plus de vingt ans, une quarantaine de nouvelles rues sont apparues. De plus, Internet est arrivé. Dire qui était le général Bethouart ou Geneviève de Galard, alors que tout est sur Wikipedia&#8230; En revanche, on pouvait faire une nouvelle édition qui parle de ceux qui ont habité ces rues, de l&#8217;épicier, du boulanger. » > Comment vous y êtes-vous pris ?</p>
<p>« J&#8217;ai dépouillé les recensements de la population de 1836 à nos jours. J&#8217;en ai tiré plus d&#8217;un millier de pages, un nombre que je dois ramener à deux cent cinquante. » > De quelle façon s&#8217;articuleront les textes ?</p>
<p>« Pour chaque rue, le nom fera l&#8217;objet de trois ou quatre lignes si c&#8217;est celui d&#8217;un personnage national, comme Gabriel Péri, Pierre Brossolette, Raymond Derain, qui a été un compagnon de Léon Trulin. Si c&#8217;est un Marcquois, par exemple Désiré Desmettre, qui fut adjoint au maire au début du siècle dernier et qui était agriculteur, on développe un peu. De là on part sur ce qu&#8217;a été la rue qui porte son nom aujourd&#8217;hui, sur son évolution, ses commerces, ses artisans&#8230; » > Un autre exemple ?</p>
<p>« Le boulevard Clemenceau. En 1931, lorsque l&#8217;hippodrome a été inauguré, il n&#8217;y avait qu&#8217;une seule maison. Entre le quartier du Pont et le Grand Boulevard, c&#8217;était la campagne. Et c&#8217;est l&#8217;hippodrome qui est à l&#8217;origine du tracé qu&#8217;on connaît. Initialement, le boulevard Clemenceau devait rejoindre directement le Croisé, lequel devait devenir une étoile. » > Au fait, pourquoi ce nom de « Croisé Laroche » ?</p>
<p>« On ne le sait pas. Une première mention apparaît vers 1880, sous la forme &#8220;La Croisée Laroche&#8221;. Le seul Laroche que j&#8217;ai trouvé et qui ait un peu de notoriété, était épicier au Plouich. Je ne pense pas que le nom du lieu vienne de lui. » > Depuis combien de temps menez-vous vos recherches ?</p>
<p>« Pour cet ouvrage, dix ans. J&#8217;ai feuilleté des milliers et des milliers de pages. J&#8217;y travaille dès que j&#8217;ai du temps libre. On voit des métiers permanents, des métiers qui ont eu leur heure de gloire et qu&#8217;on ne trouve presque plus, comme les tailleurs d&#8217;habit &#8211; il y en avait partout &#8211; et des métiers qui sont apparus puis se sont développés et se développent encore. Rue Jules-Guesde, le restaurant Le Doumer a été créé en 1860, sous le nom de Leblan. La rue Péri, qui s&#8217;appelait alors rue de Lille, a vu l&#8217;installation du premier photographe à Marcq. C&#8217;était en 1886, et il était belge. Il y en eut d&#8217;autres. Aujourd&#8217;hui, il n&#8217;en reste qu&#8217;un. » > Quand votre ouvrage sortira-t-il ?</p>
<p>« J&#8217;espère lancer la souscription en fin d&#8217;année. Entretemps, je dois finir le manuscrit&#8230; en évitant de rajouter des choses, ce qui est toujours un problème. On a vite fait de retomber sur une anecdote, mais à un moment il faut savoir dire stop. Je suis aussi encore à la recherche d&#8217;illustrations, de vues de petits commerces d&#8217;autrefois, de descriptions qui montrent comment on vivait. » •</p>
<p>On peut joindre Patrick Ansar à la mairie de Marcq, à la direction des affaires culturelles.</p>
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		<title>À Marcq, un tour des habitations rurales : du Bourg au Baroeul, du visible au discret</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 10:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marcq-en-Baroeul]]></category>

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		<description><![CDATA[La Rianderie réhabilitée offre une évasion à elle seule, à deux pas du Grand Boulevard. : La Voix du Nord Suite de notre parcours le long du circuit n°4. Dans la ville, les habitations rurales sont plus dispersées qu&#8217;à la campagne (notre édition de mercredi) et incluses dans le tissu urbain. Là encore, les recherches [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Rianderie réhabilitée offre une évasion à elle seule, à deux pas du Grand Boulevard. : La Voix du Nord</p>
<p><img alt="" src="http://www.marcq-en-baroeul.maville.com/photos/2010/07/30/vn_1604317_px_501__w_lavoixdunord_.jpg" title="Ferme" class="aligncenter" width="226" height="274" /></p>
<p>Suite de notre parcours le long du circuit n°4. Dans la ville, les habitations rurales sont plus dispersées qu&#8217;à la campagne (notre édition de mercredi) et incluses dans le tissu urbain. Là encore, les recherches sont parfois difficiles, mais la balade, agréable et instructive.<br />
PAR CHRISTIAN FURLING</p>
<p>lambersart@lavoixdunord.fr</p>
<p>Dans la cour de sa maison basse, à la toiture de tuiles tourmentée et ornée d&#8217;une croix latine, Charles, 85 ans, est goguenard : « Ça n&#8217;a jamais été une maison de maraîcher, mais deux maisons de journaliers, qui allaient travailler dans les fermes. » Son grand-père s&#8217;y est installé en 1884, son père, porteur de journaux puis charpentier, y a vécu, comme lui, chimiste. « Vers 1800, c&#8217;était une maison à colombages, avec torchis. Elle a été rénovée en 1844. » L&#8217;année figure sur le toit, côté cour.</p>
<p>Le dépliant du service du patrimoine la date de la fin du XIXe et la qualifie de maison de maraîcher. « On l&#8217;a retrouvé dans nos cadastres anciens, précise Nathalie Amelin, responsable du service. Pour le dépliant, on s&#8217;est basé sur des documents écrits. » Et elle connaît les objections de Charles, qui est venu la voir.</p>
<p>Cette demeure de la rue Ducroquet est l&#8217;un des six exemples illustrés figurant dans la plaquette « habitations rurales », soulignant bien la variété de ce patrimoine, dont de multiples traces demeurent en ville. Au Bourg, l&#8217;ancienne forge, en cours de réhabilitation, et plusieurs maisons basses, abritant jadis des artisans, attirent l&#8217;oeil par leur cachet et leur état de conservation. Rue de la Rianderie, la cense qui abrite le théâtre du même nom est un charmant et impressionnant témoignage de ces ensembles clos sur une cour pavée. Mentionnée dès le XIIIe siècle, la Rianderie comprend des éléments architecturaux de diverses époques et permet une soudaine évasion au coeur de Marcq. Où l&#8217;on capte le bruissement des tilleuls et le gazouillis des oiseaux.</p>
<p>Sur les hauteurs du Baroeul, on ne ratera pas la ferme aux rouges barres, mais d&#8217;autres nous resteront invisibles. De même que la fermette de la rue de la Reine-Astrid ou la maison rurale de la rue de l&#8217;Abbé-Bonpain, faute d&#8217;adresse précise donnée par le dépliant, afin de respecter la tranquillité des propriétaires. Pour la même raison et par manque de connaissance du terrain, nous avons manqué la petite allée conduisant au presbytère du Plouich, juste à côté de l&#8217;église Saint-Louis, alors que la chaumière et le chartil de la rue Charcot, non loin du passage à niveau, s&#8217;offraient aisément au regard.</p>
<p>Facile à repérer aussi, l&#8217;insolite et beau fleuron rural de la rue Jacquet, qui abrite plusieurs locataires et conduit hors du temps ou presque, puisqu&#8217;il étale ses cheminées et ses chapeaux pointus pile en contrebas de l&#8217;autoroute. •</p>
<p>Dépliant « habitations rurales, circuit de découverte n° 4 » à disposition à l&#8217;office de tourisme, 111, avenue Foch.</p>
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		<item>
		<title>Passage à niveau de la rue Charcot : excès inchangés sous l&#8217;oeil des caméras</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 06:57:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Buisson / May-Four / Pellevoisin]]></category>
		<category><![CDATA[Marcq-en-Baroeul]]></category>

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		<description><![CDATA[> Caméras. La ronde tourne à 360°, l&#8217;autre est fixe. Elles font partie du réseau de vidéoprotection de la ville, en test jusqu&#8217;à la fin du mois. Il y a un an, leur installation n&#8217;emballait pas le secrétaire d&#8217;État. Le maire a su le convaincre, notamment en finançant les caméras. Le dispositif laisse Dany, 60 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://www.marcq-en-baroeul.maville.com/photos/2010/07/20/vn_1594645_px_501__w_lavoixdunord_.jpg" title="charcot" class="alignnone" width="315" height="196" /></p>
<p>> Caméras. La ronde tourne à 360°, l&#8217;autre est fixe. Elles font partie du réseau de vidéoprotection de la ville, en test jusqu&#8217;à la fin du mois. Il y a un an, leur installation n&#8217;emballait pas le secrétaire d&#8217;État. Le maire a su le convaincre, notamment en finançant les caméras.</p>
<p>Le dispositif laisse Dany, 60 ans, dubitatif : « Si vous êtes agressé, la caméra vous enregistre, c&#8217;est tout. » Elle permet, la plupart du temps, une intervention. Christelle, mère de famille de la rue Charcot, est plus nuancée : « La surveillance vidéo n&#8217;empêchera pas les accidents, mais elle en donnera au moins l&#8217;explication. » Deux autres riverains se montrent indifférents.</p>
<p>> Signalisation. Des aménagements ont été réalisés par LMCU et la SNCF : ligne d&#8217;arrêt au sol plus éloignée des barrières, points réfléchissants au passage à niveau (PN), téléphone de secours plus visible&#8230; « Ce téléphone est branché directement sur le système d&#8217;alarme de la SNCF, les secours sont hyper rapides, 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 », souligne-t-on à la direction de l&#8217;urbanisme de la ville. En tout cas, rien de neuf depuis mars, et il faut l&#8217;oeil des riverains pour le voir.</p>
<p>> Potences. Réseau ferré de France va implanter, d&#8217;ici la fin de l&#8217;année, deux potences dotées de feux en hauteur, ce qui permettra aux automobilistes de repérer le passage à niveau plus tôt, notamment en descendant la rue Pasteur.</p>
<p>V Sensibilisation. Les écoliers ont été sensibilisés aux dangers du passage à niveau, leurs parents aussi, même si tous en n&#8217;ont pas souvenir.</p>
<p>> Et après ? LMCU et la SNCF vont mener une étude sur la manière de supprimer les dangers de ce passage à niveau classé « préoccupant ». L&#8217;étude n&#8217;est pas commencée, et ce sera « long et très compliqué », juge-t-on en mairie. Impossible de supprimer le PN, de mettre la voie en souterrain, de créer un pont. Restent comme hypothèses un passage souterrain pour deux-roues et piétons et un surélèvement de la voirie.</p>
<p>> Vitesse et inconscience. « Beaucoup de gens ne respectent pas le stop et de plus en plus prennent la rue en sens interdit et roulent sur les trottoirs », déplore une septuagénaire de la rue Torgue, qui débouche rue Carnot juste avant les barrières. « Pour passer, quand les feux clignotent, certains accélèrent et grillent le stop », confirme Christelle, qui habite rue Charcot.</p>
<p>« Pour aller à l&#8217;école Derain (de l&#8217;autre côté des barrières), c&#8217;est très dangereux, on se fait frôler régulièrement par les voitures, poursuit la mère de famille. Après l&#8217;accident (décembre 2008), je ne voulais plus traverser le passage en voiture, je l&#8217;ai fait pour ne pas passer pour une malade&#8230; » Les bouchons, qui prennent parfois les voitures entre les barrières et font paniquer, une circulation dense (camions, bus, voitures, deux-roues, piétons), la vitesse excessive, rien n&#8217;a changé.</p>
<p>Pour ce riverain de la rue Pasteur, il y a des solutions simples. Ainsi, décaler le passage piétons de la rue de l&#8217;Ermitage, qui coince les véhicules aux abords du PN. Et, surtout, installer des ralentisseurs de part et d&#8217;autre des barrières. « On ne peut pas les mettre juste avant le PN, à cause des courbes il faudrait les mettre bien avant et ce serait trop dangereux, ça pourrait déporter les véhicules », dit-on à la ville. Un casse-tête, on l&#8217;a dit et répété. •</p>
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		<title>Stationnement sur le Grand Boulevard (en partie) : tout le monde à gauche !</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 15:37:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marcq-en-Baroeul]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau tapis d&#8217;asphalte sur la latérale droite (quand on va vers Lille) du Grand Boulevard, entre le Croisé Laroche et le boulevard Clemenceau. En soi, c&#8217;est banal. Ça l&#8217;est beaucoup moins si on sait que des aménagements importants sont aussi au programme : changement de côté pour le stationnement, apparition d&#8217;une bande cyclable. PAR [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un nouveau tapis d&#8217;asphalte sur la latérale droite (quand on va vers Lille) du Grand Boulevard, entre le Croisé Laroche et le boulevard Clemenceau. En soi, c&#8217;est banal. Ça l&#8217;est beaucoup moins si on sait que des aménagements importants sont aussi au programme : changement de côté pour le stationnement, apparition d&#8217;une bande cyclable.<br />
PAR PHILIPPE LEROUX</p>
<p>lambersart@lavoixdunord.fr</p>
<p>« On a un principe : pour toute rénovation de chaussée, on voit s&#8217;il est possible d&#8217;en profiter pour réaliser des aménagements.</p>
<p> » Le propos est d&#8217;Annette Darnel, adjointe au maire de Marcq. Il se trouve que, dans le cadre de travaux d&#8217;entretien, le conseil général va changer le tapis sur une portion de latérale du Grand Boulevard (sens Marcq &#8211; Lille). Résultat, un revêtement antibruit, qui fera certainement plaisir aux riverains. La ville a saisi l&#8217;occasion pour demander des travaux complémentaires.</p>
<p>L&#8217;idée ? Augmenter le nombre des places de stationnement, ralentir la vitesse des automobilistes (et camionneurs), faciliter la vie des cyclistes. Le secteur concerné se situe entre la rue de la Rianderie et le boulevard Clemenceau. Tour d&#8217;horizon.</p>
<p>1. Stationnement La situation actuelle. Il se trouve côté droit, en allant vers Lille. Il est bien sûr interdit devant les entrées d&#8217;immeubles et garages, ce qui limite d&#8217;autant le nombre de places disponibles. S&#8217;ajoutent à cela les intersections avec les rues Ducrocq et Briand.</p>
<p>> Demain. Le stationnement passe côté gauche, le long de la piste cyclable en site propre : là, pas d&#8217;entrée/sortie de voiture. Autre avantage : lorsqu&#8217;on débouche par la rue Ducrocq ou Briand, la visibilité à gauche est libre de tout obstacle, et l&#8217;automobiliste peut s&#8217;engager sans danger.</p>
<p>2. Cyclistes La situation actuelle. Ils disposent de la piste en site propre. Théoriquement ils ne peuvent y entrer ou en sortir qu&#8217;au niveau des carrefours avec la rue de la Rianderie ou avec le boulevard Clemenceau. Certains sortent malgré tout en se faufilant dans un des trous que comporte la haie, et gagnent ainsi telle ou telle rue adjacente, ou tout simplement leur domicile. Dangereux. Récemment, nous avons vu un cycliste descendre de sa machine, puis choir sur la chaussée au moment de franchir la bordure de la piste&#8230;</p>
<p>> Demain. Création d&#8217;une bande cyclable le long des habitations, en lieu et place du stationnement, pour faciliter ainsi la desserte. Corollaire : on verra peut-être moins de vélos rouler sur les trottoirs&#8230;</p>
<p>3.La vitesse La situation actuelle. S&#8217;il y en avait un, un radar flasherait tous les jours.</p>
<p>> Demain. La création d&#8217;une bande cyclable va rétrécir la chaussée. L&#8217;effet d&#8217;optique est connu : instinctivement, le conducteur lève le pied.</p>
<p>4. Fin août.</p>
<p>C&#8217;est le conseil général qui mènera les travaux. à l&#8217;hôtel de ville de Marcq, Annette Darnel espère que tout sera prêt avant la rentrée de septembre.</p>
<p>On le lira ci-dessous, le projet a toutefois été modifié. •</p>
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		<title>Sur le Grand Boulevard centenaire, à la rencontre du temps passé</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 21:06:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Buisson / May-Four / Pellevoisin]]></category>
		<category><![CDATA[Croisé-Laroche / Rouges-Barres]]></category>

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		<description><![CDATA[Inno n&#8217;existait pas, le château Franchomme était encore là, les arbres n&#8217;étaient pas bien grands&#8230; C&#8217;était le Grand Boulevard de l&#8217;enfance de Pierre Butin. À l&#8217;occasion du centenaire de l&#8217;axe et de la fête qui a lieu aujourd&#8217;hui (lire ci-dessous), rencontre avec cet ancien garagiste et avec celui qui fut son chef d&#8217;atelier, Serge Top. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Inno n&#8217;existait pas, le château Franchomme était encore là, les arbres n&#8217;étaient pas bien grands&#8230; C&#8217;était le Grand Boulevard de l&#8217;enfance de Pierre Butin. À l&#8217;occasion du centenaire de l&#8217;axe et de la fête qui a lieu aujourd&#8217;hui (lire ci-dessous), rencontre avec cet ancien garagiste et avec celui qui fut son chef d&#8217;atelier, Serge Top.</p>
<p><img alt="" src="http://farm3.static.flickr.com/2613/3960324680_96d928653d.jpg" title="gd blv" class="alignnone" width="500" height="375" /></p>
<p>PAR PHILIPPE LEROUX</p>
<p>lambersart@lavoixdunord.fr C&#8217;est aujourd&#8217;hui le garage Bolvin (Peugeot), depuis que Pierre Butin l&#8217;a cédé en 2005, à Xavier Bolvin. Ce fut longtemps le garage Butin, fondé en 1929 au Croisé Laroche par Pierre-Joseph Butin, papa du premier cité, avant l&#8217;installation au 881 de l&#8217;avenue de la République, au début des années 30.</p>
<p>Pierre, 62 ans, se souvient du Croisé Laroche de son enfance : « À l&#8217;époque, on comptait six cafés. L&#8217;Étoile, la Coupole&#8230; Il n&#8217;y en a plus qu&#8217;un. Il y avait aussi une piscine. C&#8217;était du privé mais on y faisait de la compétition. Elle donnait sur le trottoir opposé à celui du garage aujourd&#8217;hui occupé par Midas. » Et à proximité de la piscine, il y avait une maison close : « C&#8217;était un endroit de luxe : on est au Croisé&#8230; Il y a eu aussi un magasin de bricolage, à l&#8217;angle de l&#8217;avenue Foch et de l&#8217;avenue de la Marne. C&#8217;était pratique. Maintenant, c&#8217;est une banque. » Serge Top hoche la tête. Il a travaillé 43 ans au garage Butin, avec le père, puis avec le fils. Ses beaux-parents tenaient une épicerie, la maison Leusiere : « Elle se trouvait au coin de la rue de la Reine-Astrid et du Grand Boulevard. Mes beaux-parents l&#8217;avaient créée après avoir quitté le café de la Ferme, qui était à côté du dépôt des Mongy. Ça s&#8217;appelait comme ça parce qu&#8217;avant, il y avait là une ferme. » L&#8217;épicerie a fermé en 1984, précise Serge. Les affaires ne marchaient plus ? « Non, Ma femme y a travaillé. Quand il y a eu la création du Flash (l&#8217;actuel grand magasin Inno), on l&#8217;a senti, mais ça allait. Il y a eu aussi l&#8217;arrivée des Docks du Nord, de l&#8217;autre côté de l&#8217;avenue. On nous a conseillé de ne pas essayer de lutter avec eux, mais de faire de l&#8217;épicerie fine. » Et le garage de l&#8217;avenue de la République, dans tout ça ? Pierre Butin explique : « Il a été aménagé dans une usine qui n&#8217;a jamais tourné. Elle était destinée à fabriquer des cycles et des machines à laver, mais celui qui l&#8217;avait créée a été mobilisé en 14-18. Il a été grièvement blessé, n&#8217;est revenu qu&#8217;en 1921 ou 22 et n&#8217;a pas pu poursuivre ce qu&#8217;il avait lancé. Il s&#8217;appelait Fernand Monrocher, il avait des centaines d&#8217;ouvriers à Lille.  » À propos d&#8217;usine, Pierre évoque la fabrique de moutarde (là ou se trouve Point Rouge maintenant). Et avant BMW, il y a eu une fabrique de pain d&#8217;épice, puis une boulangerie industrielle.</p>
<p>Faut-il regretter le Grand Boulevard d&#8217;hier ? Non, estime Xavier Bolvin : « Il faut vivre avec son temps. » « Non », dit aussi Pierre Butin, qui ajoute toutefois : « Dommage qu&#8217;il n&#8217;y ait plus beaucoup de commerces. » •<br />
Les rédactions de La Voix du Nord<br />
la Voix du Nord</p>
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		<title>L&#8217;hippodrome de Marcq, un espace dédié aux sports</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 19:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Croisé-Laroche / Rouges-Barres]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;hippodrome de Marcq, un espace dédié aux sports Inauguré en 1931, et d&#8217;une superficie de 30hectares, l&#8217;hippodrome est très apprécié des Marcquois. : La Voix du Nord Inauguré en 1931, et d&#8217;une superficie de 30hectares, l&#8217;hippodrome est très apprécié des Marcquois. : La Voix du Nord De parc en jardin public, de square en place [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://www.marcq-en-baroeul.maville.com/photos/2009/08/05/vn_1199420_px_501__w_lavoixdunord_.jpg" title="hippo" class="alignnone" width="501" height="468" /></p>
<p>L&#8217;hippodrome de Marcq, un espace dédié aux sports<br />
Inauguré en 1931, et d&#8217;une superficie de 30hectares, l&#8217;hippodrome est très apprécié des Marcquois. : La Voix du Nord Inauguré en 1931, et d&#8217;une superficie de 30hectares, l&#8217;hippodrome est très apprécié des Marcquois. : La Voix du Nord<br />
De parc en jardin public, de square en place ou aire de jeux, la ville de Marcq offre une quinzaine d&#8217;espaces largement appréciés de ses habitants. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;hippodrome Serge-Charles.</p>
<p>Ce site est une fierté pour la ville. Inauguré en 1931, il est devenu l&#8217;un des quinze hippodromes les plus actifs de France et le plus important champ de courses au nord de Paris.</p>
<p>Le sport y tient une grande part. Il y a les courses hippiques, bien sûr, mais aussi un terrain de rugby, deux de football, et un parcours de golf, situé à l&#8217;intérieur du champ de courses. Pour les accros au jogging, la piste de trot est aussi un remarquable parcours le week-end.</p>
<p>Mais quittons pour un temps cette arène et allons nous promener dans le petit havre de verdure, à droite de l&#8217;entrée principale du boulevard Clemenceau.</p>
<p>C&#8217;est le rendez-vous des familles. Une aire de jeux offre aux plus petits des activités sportives de leur âge tandis que les plus grands organisent des parties de cache-cache ou des poursuites en vélo. C&#8217;est aussi un lieu de rencontre et de repos. Sur les bancs, installés à l&#8217;ombre, les conversations sont animées. On observe les « exploits » parfois maladroits des tout-petits ; on règle un différend entre enfants, on console un gros chagrin, mais surtout on est heureux de se retrouver et de profiter pleinement de ce cadre verdoyant.</p>
<p>Les jours de courses, l&#8217;attraction se porte du côté des boxes. On vient pour y regarder les chevaux et approcher un peu le travail du lad qui les entretient.</p>
<p>À l&#8217;hippodrome, l&#8217;animation est permanente, en toute saison. C&#8217;est sans doute ce qui fait le charme de cet espace de trente hectares tant apprécié des Marcquois. •</p>
<p>> L&#8217;hippodrome est ouvert de 7 h 15 à 22 h en été. Les chiens, tenus en laisse, sont tolérés. L&#8217;accès aux pistes est interdit aux joggers durant les entraînements.<br />
Les rédactions de La Voix du Nord<br />
la Voix du Nord</p>
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		<title>La Fédération du bâtiment fête ses cent ans dans le sillage du Grand Boulevard</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 19:29:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Une statue de cinq mètres de haut sera installée en octobre devant le siège marcquois de la Fédération du bâtiment. : La Voix du Nord La Fédération du bâtiment Nord &#8211; Pas-de-Calais, basée à Marcq, a décidé de surfer sur la vague du centenaire du Grand Boulevard, dont elle est toute proche, pour fêter ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://www.marcq-en-baroeul.maville.com/photos/2009/08/07/vn_1201501_px_501__w_lavoixdunord_.jpg" title="stat" class="alignnone" width="501" height="480" /></p>
<p>Une statue de cinq mètres de haut sera installée en octobre devant le siège marcquois de la Fédération du bâtiment. : La Voix du Nord<br />
La Fédération du bâtiment Nord &#8211; Pas-de-Calais, basée à Marcq, a décidé de surfer sur la vague du centenaire du Grand Boulevard, dont elle est toute proche, pour fêter ses cent ans. Une statue en bronze de cinq mètres de haut sera installée devant son siège en octobre. Elle pourrait également intégrer Grand Boulevard 2009.</p>
<p>PAR GILLES CONTRAIRE</p>
<p>lambersart@lavoixdunord.fr REPRO « LA VOIX »</p>
<p>L&#8217;imposant bâtiment abritant la Fédération du bâtiment Nord &#8211; Pas-de-Calais sommeille paisiblement le long de ce qu&#8217;on appela un temps le boulevard Clemenceau « prolongé ». À une cinquante de mètres, les si décriés minitunnels grouillent de bruits et de vitesse. Un petit monde semble les séparer. Et pourtant, Alain Gougenheim se sent appartenir à la grande famille des habitants du Grand Boulevard. «  On est dans sa mouvance. S&#8217;il n&#8217;y avait pas eu le Grand Boulevard, on ne serait pas là, avance le délégué de la Fédération régionale du bâtiment, car lorsque nous nous sommes installés ici, en 1970, nous avions la volonté d&#8217;être accessibles  ».</p>
<p>Alors évidemment, quand Alain Gougenheim entend parler du centenaire du Grand Boulevard, l&#8217;homme n&#8217;hésite pas un instant. Nous sommes au printemps 2008. «  Je me suis tout de suite dit, vu que la fédération a eu cent ans en 2008 et que nous n&#8217;avions pas pu les fêter en raison de travaux, il fallait qu&#8217;on le célèbre car on est dans la même barque ».</p>
<p>Le délégué général a depuis fait part à Jean-René Lecerf, le président de Grand Boulevard 2009, sa volonté de devenir membre de l&#8217;association. «  On est prêt à s&#8217;associer à des manifestations », indique-t-il. Mais surtout, la fédération a lancé un appel à projets. L&#8217;idée : choisir une sculpture qui serait installée devant le siège régional, « qui marquerait notre présence » et un état d&#8217;esprit. « Avoir cent ans, c&#8217;est bien si on a un avenir. Nous ne sommes pas arc-boutés sur la date. On a préféré avoir des choses à montrer. On a souhaité marquer ce terrain en laissant quelque chose ».</p>
<p>Trois artistes de renom ont ainsi été contactés. Chacun a présenté une série de propositions. C&#8217;est finalement l&#8217;oeuvre d&#8217;une Française, Marcquoise d&#8217;origine (lire ci-dessous) qui a été choisie. Son nom : Nathalie Decoster. « La statue représente un homme et une femme marchant dans des cercles l&#8217;un vers l&#8217;autre ». L&#8217;oeuvre, haute de cinq mètres et longue de neuf mètres, sera inaugurée le 19 octobre. •<br />
Les rédactions de La Voix du Nord<br />
la Voix du Nord</p>
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